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Retourà l’emploi

Retour à l’emploi après un arrêt maladie ou un accident : les étapes

Visite de reprise, temps partiel thérapeutique, aménagement de poste, reconnaissance de handicap, reconversion si le métier n’est plus possible : ce qu’il faut savoir pour reprendre après un long arrêt.

Rédigé par l’équipe Retour à l’emploi, service opéré par Capensia, organisme de formation. Publié le 9 septembre 2026.

Reprendre après un long arrêt de santé se prépare, que l’on retourne chez son employeur ou que l’on cherche un nouveau poste. Plusieurs dispositifs existent pour que la reprise se fasse en douceur et sans mettre la santé en danger. Ils font intervenir le médecin traitant, le médecin du travail, l’employeur et, le cas échéant, France Travail et Cap emploi.

Si vous avez encore un employeur

  • La visite de reprise avec le médecin du travail, obligatoire après un arrêt long : elle fixe les conditions de la reprise et les aménagements éventuels.
  • Le temps partiel thérapeutique, sur prescription médicale, pour reprendre progressivement en conservant une indemnisation partielle.
  • L’aménagement du poste ou le reclassement, lorsque l’ancien poste n’est plus compatible avec votre état de santé.
  • La visite de pré-reprise, à demander pendant l’arrêt, pour préparer tout cela en amont.

Si vous cherchez un nouvel emploi

Inscrivez-vous ou réactualisez votre inscription à France Travail dès que votre médecin vous déclare apte à chercher. Si votre état de santé limite durablement certains postes, la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ouvre l’accompagnement spécialisé de Cap emploi, des aides à l’aménagement et des dispositifs de formation adaptés. Elle n’oblige à rien vis-à-vis des employeurs.

Quand le métier n’est plus possible

Une inaptitude à l’ancien métier n’est pas une inaptitude au travail. Une reconversion vers un métier compatible, souvent par une formation courte, est la voie la plus fréquente. Le bilan de compétences et l’accompagnement d’un conseiller aident à identifier ce qui reste possible et souhaitable.

Parler de sa santé, ou pas

Vous n’avez pas à détailler votre état de santé à un recruteur. Seul le médecin du travail est juge de l’aptitude. Une phrase suffit en entretien : « J’ai eu un problème de santé, il est réglé, je suis apte et disponible. »